La guitare est l'instrument idéal pour qu'un auteur puisse exprimer son émotion en musique : il chante et s'accompagne d'une suite d'accords ou d'arpèges joués habituellement sur 6 cordes.
Certains folk-singer préfèrent la guitare 12 cordes, réputée plus difficile à travailler car nécessitant davantage de force au niveau de la main gauche, mais donnant une plus grandr richesse d'harmoniques.
Frédéric et ses amis musiciens utilisent différents types de guitares et autres instruments qu'on retrouve classiquement dans les formations (groupes de musique) du folk et du rock : la guitare acoustique à cordes acier, la guitare électrique, la basse électrique, la batterie.
On peut ajouter d'autres instruments, dits alors additionnels, comme des percussions légères, des claviers de différents types, l'harmonica, ou bien encore des instruments traditionnels présents aussi bien dans le folk européen que celui du continent nord-américain : mandoline, banjo, pedal-steel...
Cette page vous présentera les instruments du Rock'n'Folk de Brikéval.
La guitare folk moderne doit sa forme actuelle à un luthier américain qui en définit certains critères à la fin du 19è siècle. On en retrouve des racines aussi bien en Europe qu'au Moyen-Orient ou en Asie sous des formes très diverses. L'un de ses ancètres, au Moyen-âge fut le luth.
Aujourd'hui, ce qu'on a coutume de nommer "guitare folk" convient de la forme américaine "dreadnought" et s'est retrouvée dans les mains des plus célèbres interprètes du folk anglo-saxon ou européen.
Sur la photo ci-dessus Frédéric accorde "Kamylia", l'une de ses guitares préférées. C'est un des modèles de la marque anglaise Tanglewood, entièrement en bois massif et fabriquée à la main, par des Maitres luthiers.
Pour entrer en résonnance et produire un son spécifique, les cordes (dont le tirant varie selon l'usage ou le son recherché) sont habituellement fixées à la table d'harmonie par l'intermédiaire de chevilles (en ébène, ivoire autorisé ou parfois plastique) sur le chevalet. La tension de chaque corde est ensuite confiée à l'autre point de fixation : la clé. En tournant celle-ci le guitariste met la corde en tension afin de l'amener à produire la note recherchée.
Il y a différents types d'accordage, du très classique Mi-La-Ré-Sol-Si-Mi en passant par des dizaines d'accordages "ouverts" qui forment à vide, un accord juste ou dissonant, selon encore le style de musique pratiqué ou la sonorité recherchée.
Différents types de bois composent une guitare. Plus ceux-ci sont choisis, bien sélectionnées et traités avant assemblages, meilleure sera la guitare. Les bois massifs, plus coûteux, sont réservés aux modèles hauts de gamme et produisent des sons et des harmoniques riches.
On utilise principalement le palissandre, l'ébène, l'acajou, l'épicéa, l'érable. Pour la table d'harmonie on trouve en général de l'épicé, plus rarement de l'acajou. Les éclisses (les flancs de la guitares) et le fond sont soit en acajou (son chaud, quelque peu mat selon le style de jeu) ou en palissandre (son plus brillant, lâchant davantage d'harmoniques dans les médiums et aigus.
La touche sur le manche est soit en palissandre ou en ébène. Le manche en acajou ou en palissandre, parfois en ébène aussi. Chacun de ces bois donnera, avec ceux ausquels il sera assemblé, un "son" spécifique et donc une personnalité type à la guitare.
Sur la photo ci-dessus on retrouve Kamylia et, dans les mains d'Eric (guitariste soliste), Consuella, un modèle Custom-shop Ensenada Series de la marque américaine Fender. Ce modèle folk revêt une forme différente, dite "semi-jumbo", et possède une table en épicéa mais d'une essence différente de l'autre guitare. On notera, de ce fait, la différence de couleur ne provenant pas, pour le compte, d'une coloration de vernis, mais uniquement de l'essence d'épicéa utilisée. Chacune de ces guitares, de formes différentes, aux bois pourtant similaires (mais de provenance différentes aussi bien pour la table, que le fond et les éclisses), possède une personnalité typée : Kamylia convient aux titres Rock'n'Folk appuyés, dynamiques ; Consuella ira aux titres plus posés, intimistes.
Léo Fender et George Fullerton ont donné naissance, au début des années cinquante, à la première guitare "électrique", afin que celle-ci puisse être amplifiée et entendue au sein de formation blues ou jazz qui la noyait (la guitare resonator avait tenté de compenser mais cela ne fut pas suffisant)
Cherchant à créer un instrument accessible au plus grand nombre, avec une possibilité d'amplicifation, qui soit solide et fiable, Léo Fender finit par aboutir à la création de la première Telecaster.
En parallèle, la marque américaine Gibson se lançait dans le même projet mais sur un axe différent.
Fender produit d'abord des guitares à micros simple bobinage, tandis que Gibson fit le choix de micros à double bobines.
L'histoire retient l'apparition chez Fender de la Telecaster, guitare à 2 micros, puis de la Stratocaster (guitare à 3 micros) tandis que Gibson, pour les guitares dites à corps plein (la marque disposait dans le même temps de modèles à corps crux plus destinés au Jazz ou au Blues) donnait naissance à la Les Paul (nom du guitariste concepteur) puis à celle qui tenta de la remplacer, la SG.
Ces 4 guitares sont entrées, d'une certaine manière, dans l'histoire de ce qui devint le Rock, qu'elles qu'en aient été ensuite les déclinaisons. Depuis de nombreux autres fabriquants ont créé des lignes et modèles de guitares, plus ou moins inspirées des pionnières. Il existe donc de nombreuses bonnes marques, le choix dépendant ensuite du guitariste, de ce qu'il cherche à jouer, de son budget, selon qu'il est amateur débutant ou professionnel averti.
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